« Notre expérience sur 20 Ans de Pratique Exclusive de la Chirurgie Plastique Réparatrice et Esthétique »
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Prothèses mammaires
- Mes préférences
- L´implant mammaire
- Le choix de l´implant
- La voie d´abord
- Devant ou derrière le muscle ?
- Durée de validité
- La consultation
- Avant et après l´intervention
- Les complications
- Les Insuffisances Esthétiques
- Actualités récentes sur les implants mammaires Avril 2010
- Informations complémentaires & Questions habituelles
Devant ou derrière le muscle ?

L’implant mammaire est simplement introduit dans un espace ou « loge » réalisé par décollement des tissus en arrière de la glande mammaire ; cet espace est adapté au volume de l’implant ; l’implant mammaire n’est pas fixé et reste libre dans cette loge en adhérant plus ou moins à ses parois.
Au bout de quelques semaines à quelques mois, l’implant est entouré d’une fine membrane collagénique produite à partir des tissus environnants que l’on appelle « capsule » (cf § complications, ci-après: cette capsule peut se rétracter, s’épaissir, déformer et durcir la prothèse : c’est ce que l’on appelle une « coque »).
L’implant mammaire peut ainsi être placé devant ou derrière le muscle grand pectoral (cf schéma). Il existe des avantages et des inconvénients pour chacune des positions :
Position « en avant du muscle grand pectoral (dite « prémusculaire »)
Avantages :
- moins douloureuse dans les suites opératoires immédiates
- moins de risque de malposition immédiate (cf ci-après)
- aspect plus esthétique si le sein est mou et abaissé, car la prothèse « accompagne » la descente du sein.
Inconvénients :
- donne souvent un bombement au pôle supérieur du sein, peu naturel (nécessité d’utiliser fréquemment des implants anatomiques dans cette position ; cf préced)
- chez les patients maigres ou à petit diamètre glandulaire, la prothèse se retrouve sous la peau et les contours de la prothèse sont visibles, voir perceptibles au toucher.
- Statistiquement, risques de coques peut-être plus élevé (cf. préced)
- le poids de l’implant est directement transmis au sein et à sa peau : donc théoriquement cette position peut favoriser la descente progressive du sein, notamment sur peau de mauvaise qualité.
- les contours de la prothèse deviennent de plus en plus visibles avec le temps avec amincissement de la glande.
Position « en arrière » du muscle grand pectoral (dite « rétro-musculaire »)
Avantages :
- moins de bombement au pôle supérieur du sein puisque l’implant subit la pression du muscle pectoral à son pôle supérieur (possibilité d’utiliser des prothèses rondes)
- statistiquement moins de risques de coque (cf. précédemment) car les contractions musculaires mobilisent les implants.
- Implant situé plus profondément donc moins visible et moins perceptible, notamment chez les patientes maigres.
Inconvénients :
- plus douloureux pendant les 8 à 10 jours suivant l’intervention.
- risque pendant cette courte période de remontée de l’implant sous l’effet de la pression musculaire avec bombement inesthétique du pôle supérieur du sein ; le port du « conformateur » pendant une dizaine de jours diminue ce risque (c’est une sangle élastique passant sous les bras et sur le pôle supérieur des seins) ; ce déplacement de l’implant peut nécessiter une reintervention, assez simple, dans les 3 semaines suivantes (on repasse par la cicatrice sous anesthésie générale et on replace tout simplement l’implant en bonne position).
- chez les patientes très sportives : risques de déplacement secondaire ou tardif de l’implant du aux contractions répetées du muscle pectoral (donc limiter les efforts musculaires violents dans la position rétro-musculaire)
- parfois, lorsque le muscle grand pectoral est très étalé et très puissant, aspect de déformation des seins au moment des contractions musculaires violentes, l’aspect redevenant normal à la fin de la contraction.
- dans cette position, l’implant est soutenu par un hamac fibreux et musculaire (cf . schéma) et son poids n’est pas transmis au sein ; donc théoriquement le poids de l’implant ne favorise pas la chute progressive du sein. Cependant lorsque au cours du vieillissement cette chute normale et inéluctable se produit, la forme du sein reste moins naturelle que dans la position pré musculaire, car la glande à tendance à passer par-dessus la prothèse qui, elle, reste plus solidaire du thorax, d’où apparition d’un bombement au pôle supérieur du sein au fil des ans et du vieillissement…
Le chirurgien, après avoir soigneusement analysé vos différents paramètres, doit au mieux choisir la position de l’implant qui présentera le plus d’avantages et le moins d’inconvénients pour vous.
Personnellement, sauf cas particulier, ma préférence va à la position rétro musculaire qui me paraît seule à même de donner les résultats les plus naturels et les plus durables dans le temps.
Devant ou derrière le muscle ?

L’implant mammaire est simplement introduit dans un espace ou « loge » réalisé par décollement des tissus en arrière de la glande mammaire ; cet espace est adapté au volume de l’implant ; l’implant mammaire n’est pas fixé et reste libre dans cette loge en adhérant plus ou moins à ses parois.
Au bout de quelques semaines à quelques mois, l’implant est entouré d’une fine membrane collagénique produite à partir des tissus environnants que l’on appelle « capsule » (cf § complications, ci-après: cette capsule peut se rétracter, s’épaissir, déformer et durcir la prothèse : c’est ce que l’on appelle une « coque »).
L’implant mammaire peut ainsi être placé devant ou derrière le muscle grand pectoral (cf schéma). Il existe des avantages et des inconvénients pour chacune des positions :
Position « en avant du muscle grand pectoral (dite « prémusculaire »)
Avantages :
- moins douloureuse dans les suites opératoires immédiates
- moins de risque de malposition immédiate (cf ci-après)
- aspect plus esthétique si le sein est mou et abaissé, car la prothèse « accompagne » la descente du sein.
Inconvénients :
- donne souvent un bombement au pôle supérieur du sein, peu naturel (nécessité d’utiliser fréquemment des implants anatomiques dans cette position ; cf préced)
- chez les patients maigres ou à petit diamètre glandulaire, la prothèse se retrouve sous la peau et les contours de la prothèse sont visibles, voir perceptibles au toucher.
- Statistiquement, risques de coques peut-être plus élevé (cf. préced)
- le poids de l’implant est directement transmis au sein et à sa peau : donc théoriquement cette position peut favoriser la descente progressive du sein, notamment sur peau de mauvaise qualité.
- les contours de la prothèse deviennent de plus en plus visibles avec le temps avec amincissement de la glande.
Position « en arrière » du muscle grand pectoral (dite « rétro-musculaire »)
Avantages :
- moins de bombement au pôle supérieur du sein puisque l’implant subit la pression du muscle pectoral à son pôle supérieur (possibilité d’utiliser des prothèses rondes)
- statistiquement moins de risques de coque (cf. précédemment) car les contractions musculaires mobilisent les implants.
- Implant situé plus profondément donc moins visible et moins perceptible, notamment chez les patientes maigres.
Inconvénients :
- plus douloureux pendant les 8 à 10 jours suivant l’intervention.
- risque pendant cette courte période de remontée de l’implant sous l’effet de la pression musculaire avec bombement inesthétique du pôle supérieur du sein ; le port du « conformateur » pendant une dizaine de jours diminue ce risque (c’est une sangle élastique passant sous les bras et sur le pôle supérieur des seins) ; ce déplacement de l’implant peut nécessiter une reintervention, assez simple, dans les 3 semaines suivantes (on repasse par la cicatrice sous anesthésie générale et on replace tout simplement l’implant en bonne position).
- chez les patientes très sportives : risques de déplacement secondaire ou tardif de l’implant du aux contractions répetées du muscle pectoral (donc limiter les efforts musculaires violents dans la position rétro-musculaire)
- parfois, lorsque le muscle grand pectoral est très étalé et très puissant, aspect de déformation des seins au moment des contractions musculaires violentes, l’aspect redevenant normal à la fin de la contraction.
- dans cette position, l’implant est soutenu par un hamac fibreux et musculaire (cf . schéma) et son poids n’est pas transmis au sein ; donc théoriquement le poids de l’implant ne favorise pas la chute progressive du sein. Cependant lorsque au cours du vieillissement cette chute normale et inéluctable se produit, la forme du sein reste moins naturelle que dans la position pré musculaire, car la glande à tendance à passer par-dessus la prothèse qui, elle, reste plus solidaire du thorax, d’où apparition d’un bombement au pôle supérieur du sein au fil des ans et du vieillissement…
Le chirurgien, après avoir soigneusement analysé vos différents paramètres, doit au mieux choisir la position de l’implant qui présentera le plus d’avantages et le moins d’inconvénients pour vous.
Personnellement, sauf cas particulier, ma préférence va à la position rétro musculaire qui me paraît seule à même de donner les résultats les plus naturels et les plus durables dans le temps.